24 novembre 2010

Visite du nouveau wali d'Oran - I

             

Le wali à Arzew
Dernière visite d’inspection à travers les daïras
Le wali a clôturé ses visites d’inspection à travers les différentes daïras de la wilaya, par la tournée qu’il a effectuée hier dans les communes relevant de la daïra d’Arzew, où plusieurs projets ont été visités, à commencer par la bibliothèque en construction de Sidi Benyebka, le projet d’extension de l’APC et le projet RHP, 120/5000 logements.
Une fiche technique sur l’étude de la protection contre les inondations du centre de Sidi Benyabka et la réalisation d’un collecteur des eaux pluviales lui a été présenté, car faut-il le signaler, cette localité est dépourvue de protection contre les inondations auxquelles elle se trouve confrontée chaque hiver. La population n’a pas raté l’occasion pour se plaindre au wali du chômage, les coupures fréquentes de courant électrique, les détonations des explosifs des 20 carrières qui surplombent cette localité, d’où résultent des fissures sur les murs des habitations, des problèmes de logement et d’une entreprise, installée a Sidi Benyakba, mais qui paye ses impôts à Skikda. L’absence totale de sécurité figure aussi parmi les préoccupations de la population et la consommation de la drogue par les jeunes inquiète les parents. A Haï Gourine Bachir, agglomération relevant de la commune d’Arzew, le wali a visité le projet de 250 logements et là aussi, la population s’est approchée de lui pour réclamer des logements. Il s’agit bien sûr de citoyens habitants dans un bidonville situé à l’entrée de cette bourgade. Leur nombre avons-nous appris est de 400 familles vivant dans une situation fort précaire, sans eau ni électricité, ni réseau d’assainissement. En réponse, le wali a été clair à ce sujet: «Nous étudierons au cas par cas la situation de chaque famille recensée en 2007 et dont les listes se trouvent au niveau du ministère de l’Habitat, aucune suite ne sera donnée a celles qui se sont installées après 2007, chacune doit regagner son lieu de résidence d’origine», a-t-il expliqué. Lors d’un point de presse, le wali a expliqué que la visite au niveau de la daïra d’Arzew entre dans un cadre de travail et d’inspection tout à fait normal, afin de connaître le programme de développement des différents projets et afin de s’enquérir des problèmes des habitants. La semaine prochaine, a-t-il dit, c’est une autre visite d’inspection qui sera entamée dans tous les secteurs urbains pour analyser et trouver des solutions aux problèmes qui se posent. En ce qui concerne le problème des bidonvilles, qui a pris de l’ampleur, une étude globale sera faite, pour éradiquer ce phénomène dans un délai de deux ou trois ans. Pour la mauvaise qualité du courant électrique dont se sont plaints les habitants de Sidi Benyakba, le wali a précisé avoir donné un délai à la Sonelgaz jusqu’à la fin du premier semestre 2011 pour régler définitivement ce problème. Il a aussi instruit les services concernés d’entreprendre une étude pour la réalisation d’une route de Sidi Benyabka vers les plages et d’activer les travaux des différents projets qui enregistrent des retards dans la réalisation et d’activer la livraison et l’attribution des locaux commerciaux entrant dans le cadre du programme de 100 locaux par commune. «J’ai donné instruction pour que les prix de location de ces locaux ne soient pas uniformes, ils doivent s’appliquer en fonction de l’importance commerciale de chaque zone pour ne pas pénaliser les acquéreurs des zones démunies» a-t-il dit. Le projet de protection contre les inondations de la localité de Sidi Benyabka est très important, a précisé le chef de l’exécutif, sa réalisation est estimée à la somme de trente milliards de centimes.
La sécurité réclamée par la population de sidi Benyabka est une revendication légitime, cette localité aura son service de sécurité, a-t-il précisé. Concernant le problème du foncier au niveau de la wilaya et le choix de terrain pour implanter des projets, une commission interministérielle sera à Oran la semaine prochaine pour délimiter ce qui est terre agricole et ce qui ne l’est pas, a révélé le wali. Pour ce qui en est des retards dans la réalisation de certains projets, le chef de l’exécutif a été clair sur le sujet: «Il y a un fait et une réalité, je veux être efficace, je veux régler les problèmes au plus vite, je ne veux pas pénaliser la wilaya. En outre, il a déclaré avoir adressé une note à tous les responsables pour recevoir et écouter les citoyens.
A. Bekhaïtia

Echo d'ORAN du 25/11/2010

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25 novembre 2010

Visite du nouveau wali d'Oran - II

Le wali d'Oran à  Arzew: Tous les bidonvilles seront éradiqués    

   

par Houari Barti   

                 

Oran devra en finir définitivement avec les bidonvilles d'ici au plus tard trois années, a affirmé hier le wali d'Oran, M. Abdelmalek Boudiaf, lors d'une conférence de presse animée en marge de sa visite à la daïra d'Arzew. «Les bidonvilles devraient être complètement éradiqués d'ici deux ans et demi à trois ans », a-t-il indiqué dans un exposé résumant les principales décisions adoptées à l'issue de sa visite. Le chef de l'exécutif a annoncé, à ce propos, le lancement prochain d'une étude globale donnant l'état des lieux détaillé de la situation des bidonvilles dans la wilaya, en vue d'éradiquer ce phénomène qui défigure le cachet urbain de la cité. Lors de son passage dans les communes de Sidi Ben Yebka et d'Arzew, M. Boudiaf a pu constater l'état d'avancement des différents projets, notamment en matière de logements, qui accusent des retards importants (programme 2004-2009), avec un taux d'avancement des travaux ne dépassant pas, en moyenne, les 50 %. Le problème des coupures intempestives d'électricité dans la commune de Hassi Ben Yebka (ex Négrier) qui a été, au même titre que le problème de l'insécurité et de la délinquance, soulevé avec insistance par les citoyens de la localité devra être réglé d'ici la fin du premier semestre 2011, a promis le wali, qui a affirmé avoir donné des instructions dans ce sens à Sonelgaz. Par ailleurs, la wilaya soutient le projet de protection de la commune des inondations, un projet dont une première étude a estimé le coût à près de 30 milliards de centimes. Le wali s'est également engagé à prendre en charge le problème des fiscalités résultant de l'exploitation des carrières de la commune qui ne bénéficient pas nécessairement à la localité de Sidi Ben Yebka. S'agissant des locaux commerciaux, notamment ceux d'Arzew, le chef de l'exécutif a indiqué qu'une commission de la wilaya, présidée par le secrétaire général, se chargera de leur distribution, dans les plus brefs délais, aux jeunes. Il a précisé qu'une instruction a été donnée pour que les prix des locaux soient définis en considérant les spécificités socio-économiques de chaque région.

Quotidien d'ORAN - Edition du 25/11/2010

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11 janvier 2011

Un nouveau CET pour la ville d’Arzew

Environnement

Cette nouvelle décharge publique, appelée Centre d’enfouissement technique intercommunal des déchets urbains, devait être constituée d’après les normes requises, de bassins, composés de plusieurs systèmes alvéolaires dans lesquels, les déchets sont enfouis par couches superposées alternées de couches d’herbes.
Or aujourd’hui, au lieu de plusieurs bassins dans lesquels, les déchets doivent être enfouis par couches superposées alternées de couches d’herbes, on ne retrouve qu’une immense excavation géante destinée au déchargement brut des déchets urbains avec étalement et compactage des déchets.
Contrairement à cette pratique, la technique d’enfouissement des déchets consiste à remplir des alvéoles disséminées à l’intérieur d’immenses bassins par des déchets étalés en couches étagées et alternées de couches d’herbes.
Les utilisateurs et bénéficiaires de ce centre moderne d’enfouissement sont les communes de Sidi Ben Yebka, Mohgoun, Hassi Mefsoukh et les quartiers de Cap Carbon, d’où son appellation (intercommunal). Pourtant les perspectives d’exploitation de ce centre d’enfouissement de déchets urbains, sont impressionnantes, pour lequel a été réservée une superficie de 25 hectares. *
En effet, plus de 50 000 tonnes de déchets supplémentaires seront générés en 2012. Pour l’horizon 2020, le tonnage des déchets évoluera vers 85.000 tonnes et générera plus de 700 000 tonnes de déchets cumulés à cet horizon. Cependant l’aspect environnemental doit être amélioré de même que l’accès à la décharge qui, aujourd’hui, relève du parcours du combattant.
En effet, cette piste d’accès nécessitera impérativement une reconfiguration urgente. A ce titre les responsables locaux, ont été invités à revoir l’aspect pratique de l’accès à la décharge, ainsi que le mode d’étalement et du compactage des déchets en fonction de leur acquisition. Ce futur centre, viendra renforcer ceux déjà existant dans la wilaya, à savoir celui d’El Ançor, qui doit être officiellement réactivé en ce mois de janvier et celui de Hassi Bounif.

B.Djamel - Ouest Tribune du 11/01/2011 -


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10 mars 2011

sidi benyebka

 

les walis de Sidi Benyebka et Sidi Abdelkader

246

 

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16 avril 2011

Inauguration de son centre culturel et sa bibliothèque

Jour de liesse à Sidi Ben Yebka

La population de Sidi Ben Yebka était en fête, dans la matinée de jeudi passé. Nombreux étaient ces chérubins et cette jeunesse palpitante de fierté, venus inaugurer le centre culturel richement pavoisé pour la circonstance. Des anciens moudjahidine et la société civile étaient également là, pour non seulement honorer de leur présence cette inauguration mais surtout exprimer par cela un intérêt pour la chose culturelle. «Le centre sera, nous dit le jeune Amine, un espace qui nous permettra de mieux nous éduquer et d’entrevoir nos futures possibilités dans le domaine culturel et redonner vie à notre localité.» Pour Si Abdelkader, un ancien moudjahid, «l’ouverture de cet espace, destiné à notre jeunesse, est historiquement important, car à Sidi Ben Yebka, la culture n’avait pas bon écho par son absence. Maintenant cet établissement va permettre à notre jeunesse de s’intéresser à la culture dans ces nombreuses facettes,  musique, poésie, informatique et lecture. Ils viendront là, tous ces jeunes, au lieu d’être au café du coin.» 


 

Cette infrastructure est composée d’un ensemble immobilier assez spacieux, une salle d’informatique, dotée de dix micro-ordinateurs, d’une salle de lecture, d’un vaste espace écologique. La réalisation de ce centre culturel a nécessité la somme de 12 millions de dinars, quant à la bibliothèque, sa construction a coûté la somme de 12,8 millions de dinars. Son équipement s’est fait grâce à une dotation de 5000 livres pluridisciplinaire et avec la bénédiction de la directrice de la culture de la wilaya d’Oran.

Un projet d’espace vert mitoyen au centre culturel est en cours d’aménagement. C’est un futur lieu de détente et de loisir qui a nécessité la mobilisation d’une enveloppe financière équivalente à 14,5 millions de dinars.

Un groupe d’enfants a souhaité la bienvenue au chef de l’exécutif wilayal qui était alors accompagné d’une armada, venue pour inaugurer ce centre culturel. Un chérubin a alors  lu un texte, évocateur de l’importance de la culture dans la formation intellectuelle et la connaissance, sans qu’en retour le wali n’ait jugé utile de répondre au mot de bienvenue, laissant ainsi sur leur faim, des gamins l’ayant dignement reçu.

B. Boukaboura

Extrait Voix de l'oranie du 16/11/2011

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21 janvier 2012

un peu de sport

voix_oranie_21012012

voix de l'oranie du 21/01/2012

http://www.voix-oranie.com/assets/Archives/21-01-2012/journal.pdf

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03 avril 2012

Décharge publique de Sidi Ben Yebka

Les fumées causent des problèmes de santé aux habitants de Haï Gourine

 

La décharge publique de Sidi Ben Yebka menace sérieusement la santé de la population locale de Haï Gourine, relevant de la commune d’Arzew et se trouvant justement à quelques mètres de la décharge, du fait des  émanations toxiques qui s’y dégagent à longueur d’année ainsi que la fumée qui se propage à des kilomètres à la
ronde, envenimant l’atmosphère par des gaz infectes et irrespirables.
«Seule la dotation de la région d’un CET (centre d’enfouissement technique) pourrait soulager les habitants limitrophes des affres des déchets ménagers et industriels déversés quotidiennement dans la décharge sauvage de Haï Gourine», dira un responsable communal.
Notre source fera aussi remarquer que le site en question est devenu une gangrène, souillant la plaine de Sidi Ben
Yebka, très fertile et paralysant de la sorte tout plan de développement local dont la localité devait bénéficier dans le cadre du PSD (Programme Sectoriel de Développement), notamment le nouvel échangeur traversant Haï
Gourine pour relier la commune de Sidi Ben Yebka à celle d’Arzew. Sachant qu’une fois opérationnel, cet ouvrage
d’art permettra d’éradiquer l’intersection meurtrière de la localité où d’importants accidents ont été recensés à cause de la densité du trafic et des fumées aveuglantes qui se dégagent de la décharge à la faveur des vents. Les camions transportant le marbre des carrières pourront également l’utiliser, sans pour autant affecter la circulation routière à ce point.

Selon certains habitants, la situation s’est aggravée, suite à l’avancée de la dite décharge, à défaut d’un mur de
clôture délimitant sa superficie et l’absence totale de gardiennage et de gestion du site. «Les camionneurs se débarrassent n’importe comment de leur chargement de remblais, de restes domestiques ou industriels par des entreprises de production industrielle. Nous avons interpellé à maintes reprises les autorités pour rappeler à l’ordre les contrevenants, mais en vain», dira un riverain. Les habitants locaux souhaitent d’ailleurs l’intervention des services concernés et faire preuve de fermeté à l’égard des utilisateurs enfreignant ainsi la loi au niveau de ladite
décharge. Notons que dans le cadre de l’application de la politique de la gestion des déchets solides, le groupement Oran-est, constitué entre autres des communes de Mers El Hadjadj, Arzew, Gdyel et Béthioua, a fait l’objet d’une étude technique établie par le bureau d’études EEG/ Simescol et ce, depuis 2008, sans toutefois se répercuter sur le terrain à nos jours. Cette étude indique que l’ensemble des communes du Groupement-est présente des facilités pour le choix d’un site pour la projection d’un centre d’enfouissement technique. A noter que le métier de récupérateur des produits ferreux commence à prendre de l’ampleur au niveau de la décharge sauvage de Haï Gourine. Pire, le métier en question est malheureusement très prisé par des dizaines d’enfants qui fuient les bancs de l’école et utilisés par des adultes gourmands, ne cherchant que le gain facile.
Très tôt le matin, des gamins sèchent leurs cours et se donnent rendez-vous sur le site où des odeurs nauséabondes émanant de l’incinération empoisonnent l’environnement. Ces enfants, charriant d’énormes charges, ratissent quotidiennement le site pour dénicher quelques ustensiles métalliques de tous bords. Les produits ramassés sont remis à des employeurs peu scrupuleux qui revendent ces métaux au niverau du marché informel de Haï Nedjma, ex-Chteïbo. Des parents seraient d’ailleurs soupçonnés de favoriser l’absence de leurs progénitures de la scolarité. Ce qui est un grave délit.

 

ARIBI MOKHTAR.

La voix de l'Oranie du 03 avril 2012

 http://www.voix-oranie.com/assets/Archives/03-04-2012/journal.pdf

 

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Les zaouias locales célèbrent les Saints de la région

Comme convenu, les activités religieuses ont débuté d’abord par l’organisation d’une Hadra au profit de
la gente féminine, avec notamment l’entrée en lice des « Faqirâtes », qui se sont distinguées par la citation de diverses oraisons dédiées à l’ultime des prophètes et aux sages théologiens de la région qui se sont dévoués pour l’intérêt d’autrui.

A partir de 19h, juste après la prière d’El Maghreb, les participants, à leur tête les autorités communales, se sont rassemblées à l’intérieur de la grande salle de l’auberge de jeunes, située au niveau du complexe sportif Mohamed
Fartas, pour prendre part à la veillée religieuse consacrée à la pensée des défunts sages de la région, dont Sidi Moussa (Cap Carbon) , Sidi Souiyah (Arzew) , Sidi Bouzned (El-Mohgoun), et Sidi Ben Yebka dont la commune actuelle porte le nom, située à quelques encablures au nord ouest du chef lieu de daïra Arzew, sans omettre de signaler les monuments consacrés à Lella Kheira qui n’est autre que la mère de fameux fondateur de la tariqa El Aâlaouia, feu Sidi Abdelkader El Djilani, à Sidi Blel et enfin à Sidi Bouchentouf. Des refrains religieux ont été
psalmodiés par des choeurs jumelées de Fouqaras de divers horizons, mettant en relief la bonté divine et la sagesse du prophète Mohamed (QSSL), notamment les chants (Mata Ayni Tarakoum, Ellah Ellah Moulana, Ya men
bihim kad tabet hayati et enfin Ya ridjel Ellah. L’animateur Rachek Mokhtar, un adepte de la Tariqa du cheikh Sidi Abdelbaki, par la suite, présentera les conférenciers qui se relaieront tour à tour devant les affiliés aux différentes zaouias venus écouter la bonne parole. Le premier tribun prenant la parole, Moulay Ismail, représentant de la Tariqa soufia Errifaya, basée à Sebdou et dont les origines remontent au 15ème siècle de l’Hégire en Irak et plus précisément de la province d’ Oum El Abida. Celui-ci mettra en exergue, lors de son allocution, les principaux pôles dont s’inspire sa congrégation religieuse, à savoir les préceptes de feu Sidi Moulay Abdeldjilali et Sidi Ahmed Errifai. Le cheikh Mokdad Faouzi, orateur au nom de la zaouia Bouabdellia, sise à Béthioua, prendra le relais, en soulignant les conduites exemplaires des sages précurseurs qui ont conduit la nation musulmane à l’apogée de la science et du bien être. L’imam de la mosquée d’El-Mefsoukh Si El Djilali, développera par la suite la dissemblance
en matière de prêches entre les sages et les Oulémas. Les premiers cités dit-il sermonnent les discours de l’ alliance, le rapprochement et surtout les aspects furtifs. Quant aux oulémas, ces derniers selon l’avis du même intervenant planchent plutôt pour les prétextes manifestes.
Celui insistera que les êtres les plus aimés du créateur sont les messagers d’Allah et leurs alliés de la première heure (Esseddikine), les martyrs et enfin les sages détenant les paroles lucides. L’Iman d’El Mefsoukh, Si El Djilali, cita  en exemple l’Emir Abdelkader, Bouaâmama, El Mokrani ou Cheikh El Haddad et bien d’autres qui ont su accommodé à la fois leur mission d’enseignant au combat contre les occupants français et par qui le sens du  devoir et de la fidélité pour la nation furent hérités au générations suivante qui se sont soulevées par la suite en se référant des idéaux laissés par les Oulémas cités. La veillée s’est étalée toute la nuit par des méditations
et des citations coraniques jusqu’à une heure avancée de la nuit en se donnant rendez vous pour le lendemain (Samedi) sur l’esplanade du mont de Sidi Abdelkader El Djilali surplombant la ville pétrolière Arzew.

 

ARIBI MOKHTAR

Voix de l'Oranie du 1er Avril

http://www.voix-oranie.com/assets/Archives/01-04-2012/journal.pdf

 

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25 octobre 2013

200 logements sociaux prévus



Nous avons appris de source proche de la commune de Sidi Benyebka, qu’un programme de deux cent logements sociaux sera lancé dans les tout prochains jours, dans le cadre du plan de lutte et d’éradication de l’habitat précaire. Ces nouveaux logements viennent s’ajouter à ceux déjà réalisés ou en cours de réalisation. Les autorités locales veulent rectifier le tir pour accorder la priorité aux postulants qui attendent depuis plusieurs années pour bénéficier d’un logement décent. Toutefois, ce quota reste insuffisant pour cette commune qui compte plus de 8.000 habitants. Il est à souligner dans ce contexte que les demandes de logement dépassent de loin le nombre d’unités à distribuer. Une commission a été mise sur pied à la daïra pour étudier et trier les dossiers pour n’en garder que les postulants méritants. Habiter un lieu signifie avoir un domicile, une adresse, être établi, recréer des liens de voisinage. Avoir un logement est une nécessité dans un parcours d’insertion. Cependant, le nombre de logements sociaux reste faible vu la demande toujours croissante. Il est à noter que les conditions d’éligibilité à un logement social ont été revues pour permettre aux couches moyennes de postuler à cette formule. Le plafond de salaire exigé pour prétendre à un logement social a été rehaussé de 12.000 dinars à 24.000 dinars. L’ancienneté de la demande et le nombre d’enfants figurent entre autres parmi les conditions exigées. Tous les dossiers des demandeurs de logement sont étudiés et vérifiés par le fichier national de logement. L’enquête a dévoilé l’existence de nombreux cas de personnes ayant déposé plusieurs dossiers à la fois. Le nombre de dossiers ne reflète donc pas celui des postulants.            

 

Medjadji. H
Lundi 21 Octobre 2013 - 22:00

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27 novembre 2013

un peu d'histoire

Histoire de Kleber

Http://fr.geneawiki.com/index.php/Algérie_-_Kléber

 

 

 

 

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